top of page
JAP.png
Essayez de jouer un extrait de cette Gymnopédie ! Ou...improvisez !
PARTSIM.png

Social Harmony est une installation artistique du designer japonais Eisuke Tachikawa qui fonctionne en gardant la bonne distance sociale !

Elle s’inspire d’un des morceaux les plus populaires et les plus appréciés de la musique classique minimaliste, la "Gymnopédie n° 1" d’Erik Satie : les participants se tiennent debout sur une grande feuille de musique posée sur le sol et des notes sont jouées au moment où l’on marche dessus.

En respectant les distances sociales et en allant une note à la fois, le public est capable de jouer ensemble la pièce de Satie. Une coordination rigoureuse toute japonaise est cependant nécessaire… L’œuvre a été installée dans le hall d’entrée de la salle Minatomirai de Yokohama pour DESIGNART TOKYO 2020

Erik Satie, inspiration inépuisable des compositeurs de musiques d'ambiance
 

239 ! C’est le nombre de films et de séries recensés depuis 1948 sur la fameuse Internet movie database (IMDb) dans lesquels la musique d’Érik Satie figure sur la bande originale ! Certes, le "Velvet gentleman" honfleurais demeure loin du champion, Mozart (1 713 occurrences), mais il grappille son retard avec 108 crédits notés depuis 2010. Pourquoi ? À l’instar d’Arthur Honegger, Érik Satie a été l’un des premiers à écrire pour l’écran dans les années 1920. Ses compositions, minimalistes et répétitives, ont ouvert l’ère de la musique d’ameublement et d’ambiance dont usent films et séries,

Erik Satie a été inlassablement repris dans les bandes originales de films, de séries et d'émissions télé de tous genres : le Benny Hill Show (1980), Dancing in the dark (1986), Star Trek (1988), X-files (1995), Apparences (2000), Paris (2008), Hugo Cabret (2011) et même un jeu vidéo, Gran turismo 4 (2004).

 

Brian Eno (qui a produit plusieurs albums de David Bowie) revendique sa filiation directe avec " l'homme qui avait un petit piano dans la tête" à travers une musique atmosphérique et éthérée. Moderne, le répertoire d'Erik Satie imbibe le rock indépendant du XXIe siècle : en 2009 à San Francisco, Patrick Watson a terminé son concert avec une interprétation étonnante des Gnossiennes n° 1.

Le père du "lo-fi "

Outre-Atlantique, le talent du "Satierik" compositeur n'est plus à démontrer. Les Américains lui attribuent les bases du courant "lo-fi" (" low fidelity" par opposition à hi-fi, "high fidelity"), apparu à la fin des années 80.

Une jeune génération de compositeurs internationaux (Max Richter, Pan American, Julia Kent) sont déterminés à rendre l'oeuvre visionnaire de Satie immortelle.

Avec l'italien Enrico Pieranunzi (considéré par l'académie du jazz
comme l'un des meilleur musicien de jazz européen) 

Enrico Pieranunzi en trio se réapproprie la première Gymnopédie, comme un standards fait sur mesure

pour sa formation piano / basse / batterie.

bottom of page